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Je suis Franck Tira, c’est-à-dire ?

je suis Franck tira - miroir de Jacques  Brel - isalys rédige - isalys rédactrice Web
copyright :  © jym-factory.com

Vous êtes sensible aux sonorités directes de la guitare électrique. Vous trouvez que « tout se situe dans l’essentiel ». Vous appréciez les textes simples mais riches, intimes mais universels. Alors, vous ressentirez les vibrations intenses que communique le chanteur et guitariste Franck Tira. Celles-là même qui m’ont enchantée lorsque j’ai découvert cet artiste. 

Sur cette drôle de planète où il devient difficile de distinguer l’authentique du fabriqué-transformé pour le rêve, il s’impose sobrement comme un compositeur et interprète engagé et sincère. 

Quel ne fut pas mon bonheur de rédiger un article pour évoquer les coulisses de la création du titre « Je suis » ! 

Je suis Franck Tira, fan de Jacques Brel

À première vue, plusieurs dimensions musicales différencient ces deux artistes. Mais en réalité, d’une rive à l’autre, chacun d’eux entreprend la même démarche : un contre-pied qui ne peut pas laisser indifférent. 

Jacques Brel symbolise un phrasé intense sur une mélodie épurée. Le texte à plusieurs niveaux de lecture occupe le devant de la scène. La musique se fait plus discrète. 

Pour Franck Tira, c’est tout l’inverse. Les paroles sont directes et le message universel. Les nuances se fondent sur les accords, le tempo, les ruptures. La partition est particulièrement dense. Elle nous replonge dans l’univers de ces mélodies qui racontent une histoire. La version moderne et électrique de la « musique à programme ».

Peu surprenant donc que par des sentiers différents, Je suis un soir d’été de Brel et Je suis de Frank Tira nous embarquent, nous chamboulent vers la même destination : la conscience de nous-même et du monde qui nous entoure. 

Je suis Franck Tira, homme etc.

Le parallèle entre les deux artistes ne s’arrêtent pas à la combinaison savamment dosée entre l’instrument et la voix. Chacun mène cette introspection à laquelle nous n’échappons pas quand nous finissons par nous demander quelle est notre place. Et tous deux parviennent à cette même conclusion sur un fil entre le pouvoir d’être vivant et l’impuissance de contrôler une part de notre vie. 

Tous deux racontent l’Homme. L’Homme faible par essence, incapable de modérer sa nature. L’Homme complexe, l’Homme fort par les émotions qu’un rien provoque au détour d’une occasion ordinaire. L’Homme aussi sensible que combatif. L’Homme nourri par l’espoir dont il est pourtant le principal prédateur. Tous deux en somme contribuent à cette musique qui nous émeut comme elle livre ses enseignements. 

Je suis Franck Tira, artiste en conversation…

En étudiant le « profil » de Franck Tira pour les besoins de son article, j’ai mesuré au fil du temps à quel point cet artiste est accessible et authentique. Pas de fioriture, pas de surenchère. Quand bon nombre se battent pour des miettes de visibilité, Franck Tira s’attache à se rapprocher de son public, à affirmer cette part d’Humanité. Cette sobriété lui confère une immense sincérité. Il réveille ce bonheur enfoui : s’asseoir à la même table et saisir une guitare pour improviser un merveilleux moment d’amitié. 

Quand on s’interdit d’en faire trop, on ne peut pas décevoir. S’il est bien un défi que Franck Tira relève, c’est celui de la fidélité de son public, avec lequel il entretient cette conversation tout simplement humaine. Un artiste à suivre assurément ! 

Si vous n’avez pas encore acquis son dernier album Déboussolé, voici de quoi vous inviter à découvrir cet univers délicieusement singulier. Vous pouvez également flâner sur son site Web. Je vous souhaite une balade bien agréable dans le jardin musical de Franck Tira, il se peut que vous me croisiez là-bas. 

©Je suis Franck Tira par Isalys rédactrice Web. 

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